Finance et marketing
Publié le 23 Février 2016 à 08h00 - 573 hits

Le marketing, au secours du marché du marché immobilier

Pour le président de l’institut du Management des Services Immobiliers, Monsieur Henry Buzy-Cazaux, l’agent immo pays basque ne doit pas uniquement se contenter d’intervenir dans la mise en relation des acheteurs et vendeurs.

« Diverses situations simultanées jettent sur l’immobilier ancien moins de précision, et amènent à se demander si on y donne vraiment sa place au marketing ? de nature différente mais portant sur un même sens : le bien immobilier ancien à besoin de plus que son charme désué pour attirer ses futurs acquéreurs.

Le marketing immobilier dans l’ancien

Dans la deuxième édition de l’ouvrage « le marketing immobilier », l’interveview du président du SNPI sur le crédit immobilier et un colloque sur le déploiement de la fibre dans les immeubles résidentiels existant c’est un vrai melting pot. Mais le lien se situe sur l’arrière pensée que le bien immobilier ancien doit être fourni en valeur ajouté, tandis que la communauté professionnelle s’appuie sur le principe qu’il préexiste, qu’il est tel qu’il est et qu’on le prend ainsi ou on le laisse.

C’est sûrement dans la difficulté des moments économiques que la conscience du besoin marketing et la créativité se font sentir. Aujourd’hui, il est nécessaire d’associer des offres complémentaires telles que le crédit (condition obligatoire à la réussite de l’opération). Le prix à payer est la formation mais aussi un changement culturel. Effectivement, le périmètre d’intervention de l’agent immobilier n’est ni fermé ni limité à la mise en relation des parties. Le constat est aussi appliqué pour les gestes traditionnels, la majorité des agents immobiliers relèguent à l’accessoire et finissent par ne pas effectuer la rédaction des avant-contrats et l’encaissement des indemnités d’immobilisation.

Concernant le très haut débit dans les copropriétés et les maisons anciennes, cela boulversera l’habitat en lui donnant accès à l’ère du multimédia et les services que la fibre rend possibles. Le logement devient ouvert sur le monde et au monde, avec la circulation importante d’information, pour le travail, les loisirs, la culture, la santé et la sécurité. L’apport en valeur ajoutée étant si fort qu’une étude anglo-saxonne a estimé que la différende de la valeur vénale entre un logement fibré et non-fibré est de 20%. Dans ces mesures, gestionnaires locatifs, syndics et agents immobiliers doivent participer à la catalysation et l’accompagnement du mouvement d’équipement lancé par les opérateurs.

Il y a encore beaucoup à faire pour réveiller le potentiel de l’ancien. Le public aspire à plus d’imagination. Le « home staging » souligne le refus de la dictature du bien tel qu’il est et la détermination qu’il doit être valorisé. L’augmentation de la valeur ajoutée aura deux impacts intéressants : le recours plus étendu des particuliers aux professionnels de la transaction et une meilleure justification de leurs honoraires.